Saga du Sida - Notes Résumé en trois parties http://perso.orange.fr/sidasante/journal/scheff1.htm Top 100 des incohérences scientifiques sur le SIDA http://www.sidasante.com/science/top_100_incoherences_sida.htm A rethinking AIDS website www.virusmyth.net - Les victimes - Les homosexuels - Les utilisateurs de drogues par IV - Les hémophiles - L'Afrique Un virus ne peut pas avoir de préférences quant au sexe, à l'âge ou aux préférence sexuelles de son hôte. Tant que les cellules de l'hôte peut lui permettre de se multiplier, il pourra l'infecter. Le fait que le Sida reste en grande proportion dans les groupes dits "à risque" constitue à lui seul une preuve qu'il ne peut pas être causé par un virus. Habituellement, un virus se répand selon un graphique en forme de cloche. La progression augmente exponentiellement, jusqu'à atteindre un sommet, et ensuite, suivant le rythme de l'immunité des personnes infectées, le virus perd du terrain jusqu'à ce que tout le monde ait produit des anticorps contre lui. Le Sida ne respecte pas cette tendance. La majorité des victimes sont encore les homosexuels masculins, les utilisateurs de drogues et les hémophiles. Voir statistiques du Québec et du CDC. Depuis le début de l'"épidémie", le nombre de cas de Sida s'est maintenu à environ 1 million aux États-Unis. Au Québec, le chiffre tourne autour de 6000 cas. Concernant les homosexuels, leurs pratiques sexuelles peuvent être mises en cause, mais elle peuvent difficilement causer le Sida à elles seules. Ceux qui affichent des symptômes reliés au Sida sont ceux qui consomment régulièrement des drogues, tels que les "poppers" (nitrates d'amyle), qui ont gagné en popularité dans les années 70-80, et ceux qui consomment des antibiotiques pour différentes MTS. Les homosexuels ont davantage tendance à favoriser les relations sexuelles non protégées, avec plusieurs partenaires différents, ce qui augmente les probabilités d'attraper une ou des MTS, comme la syphilis, la gonorrhée, le chlamydia. La consommation d'alcool et la prise d'antibiotiques s'ajoute au tableau. Tous ces éléments sont des facteurs qui contribuent à l'affaiblissement du système immunitaire. Pour les utilisateurs de drogues par intraveineuse, le problème est difficile à éviter. La réponse est évidente. Avant de se demander si l'aiguille pourrait transmettre du sang contaminé, il serait plus sensé de se demander si le contenu de la seringue pourrait être dangereux pour l'organisme. Les drogues comme l'héroïne, la cocaïne, le LSD, la marijuana, etc, ont tous un effet plus ou moins destructeur sur le système immunitaire. Pas besoin d'avoir un doctorat en médecine pour faire cette déduction. Les hémophiles ont aussi la réponse écrite dans le front. Le problème de l'hémophile, c'est que son sang ne produit pas les agents nécessaires pour faire coaguler le sang. Les hémorragies ont surtout lieu dans les articulations et dans les muscles. Pour qu'un hémophile ne saigne pas éternellement, on leur administre un produit appelé Facteur VIII, qui est extrait du sang de donneurs. L'immunosuppression est inhérente à ce genre de produit, puisqu'il faut que le système immunitaire soit affaibli d'une façon ou d'une autre pour que l'organisme accepte du sang étranger. Recevoir autant de protéines étrangères directement dans le sang, par intraveineuse, est immunosuppresseur de nature. Ensuite, l'hypothèse de la transmission du VIH via le Facteur VIII est plus qu'improbable. Le VIH ne peut pas survivre au procédé de production du Facteur VIII. Le Sida en Afrique est diagnostiqué d'une façon totalement différente de ce qui se passe en Europe ou en Amérique du Nord. En Afrique, le diagnostic du Sida peut être pos uniquement sur la base de symptômes cliniques fréquents, comme la perte de poids, la diarrhée chronique et la fièvre chronique. Il n'est pas surprenant de retrouver ces symptômes dans une grande proportion de la population africaine. Plus de 50% de la population africaine n'a pas accès à l'eau potable. Plus de 60% vivent dans de mauvaises conditions sanitaires. D'après l'OMS, les signes cliniques de la tuberculose servent à définir le Sida en Afrique. Les statistiques en Afrique sont très trompeuses, puisqu'elles sont calculées à partir d'un très petit échantillon, et les chiffres obtenus sont recalculés en fonction de la population totale. Onusida affirme qu'il y a actuellement 30 millions d'africains qui sont séropositifs pour le VIH, mais moins de une personne sur mille a été testée. Par exemple, en Afrique du Sud, on estime à 5 millions le nombre de séropositifs, mais ces estimations sont calculées sur 4000 tests positifs pour le VIH effectués sur des femmes enceintes. Le même genre d'estimation est utilisé pour les décès causés par le Sida. On entre les résultats dans un ordinateur, et le calcul est fait pour la population totale. Par exemple, Onusida dit qu'il y a eu au total 2,2 millions de décès en Ouganda à cause du Sida à ce jour, mais les registres du Ministère de la Santé de l'Ouganda font état d'un nombre total cumulatif de seulement 56 000 décès liés au Sida depuis que les données sont enregistrées. Les chiffres de l'OMS sont 33 fois plus élevés que le nombre de décès rapportés et vérifiés. - Le diagnostic - Les tests de dépistage sont inefficaces - Plus de 70 états peuvent causer un faux positif - Le stress et les effets psychologiques - Les autres causes du Sida D'abord, les tests de dépistage pour le VIH ne détectent pas le virus dans le sang. Ils détectent certaines protéines qu'on croit spécifiques au VIH. Il faut savoir qu'un anticorps n'est pas toujours spécifique. Un anticorps est dit "spécifique" lorsqu'il réagit avec une seule substance. Sinon, on dit qu'il peut y avoir une réaction croisée, c'est-à-dire, qu'un anticorps réagit avec un corps pour lequel il n'a pas été produit. - L'AZT détruit les globules rouges directement dans la moelle épinière - L'anémie est le premier effet direct de la toxicité de l'AZT - Sans globules rouges, pas d'oxygène - Les hémophiles reçoivent des protéines étrangères continuellement - C'est immunodéprimant par définition - Le virus ne tue pas les cellules T, ils en font des cultures pour recherches - Si le virus était toxique, ces cellules mourraient - Ça peut être des cellules T, cellules B, monocytes, cellules de peau, etc - Le VIH est probablement le virus le moins dangereux - Les rétrovirus ont été les derniers à être découverts - Quand on découvre un virus, c'est parce qu'il cause du tort - Les patients qui ont le Sida ont peu de virus, très difficile d'en extraire - Le VIH est comme un squatteur, il veut vivre dans la cellule, pas la détruire - Le VIH n'infecte jamais plus que 1 cellule sur 1000. - Chaque jour, l'organisme remplace 3% de ses cellules, donc environ 30 / 1000 - Normalement, dans un tissu infecté, les virus sont facilement détectables, avec en moyenne de 100 000 à 10 millions d'unités par mm3 de sang. VIH, de son côté, ne dépasse jamais quelques milliers d'unités par mm3 de sang. - Les drogués ont toujours eu les symptômes du Sida - Les homosexuels prennent des nitrates (amyle, butyle) - Ce nitrates sont hautement cancérigènes, d'où le sarcome de Kaposi - Sur la face, les mains, les poumons - Les prostituées se portent bien si elles ne prennent pas de drogues - Comment prouver que, 10 ans plus tard, la cause soit le VIH ? - Drogues dures = 80% sont des hommes - Les poppers sont utilisés presque exclusivement par des hommes homosexuels - Ça vient à l'encontre de l'hypothèse virale - Le VIH, s'il mute, soit ça lui est fatal, soit ça ne change pas grand chose - Le VIH a un seul génome, ce qui fait qu'il ne peut pas se recombiner - Le VIH n'a pas de chromosomes segmentés - Changement de la définition du Sida (réf. Sida Québec p. 31-32) - Les hémophiles reçoivent des protéines étrangères continuellement - C'est immunodéprimant par définition Notices sur les tests Les compagnies pharmaceutiques qui fabriquent et commercialisent les kits pour ces tests connaissent leur imprécision. Et c'est pour cela que les notices qui les accompagnent écrivent typiquement : - "Le test Elisa seul ne peut pas être utilisé pour diagnostiquer le sida, même si l'investigation recommandée suggère une haute probabilité que l'anticorp VIH-1 soit présent." Abott Laboratories, 1994, 66-2333/R4. La notice pour un des kits pour l'administration du test Western Blot prévient : - "Ne pas utiliser ce kit comme seule base de diagnostic d'infection par VIH-1". Epitome/Organon Teknica Corporation, PN201-3039 Revision #6. La notice qui vient avec un kit populaire pour mesurer la charge virale signale : - "Le test de surveillance impliquant VIH-1 n'est pas censé être utilisé comme test de surveillance du VIH ni comme test de diagnostic pour confirmer l'infection par la présence du VIH". Roche Diagnostic Systems, 06/96, 13-08-83088-001. Réf.: http://assoc.orange.fr/sidasante/critique/malvir.htm